Depuis 1952

1952. Création de l’association, alors dénommée ANDFPCRACM : association nationale pour le développement de la formation professionnelle du commerce de la réparation automobile, du cycle et du motocycle. En effet, les chambres syndicales et fédérations du commerce et de la réparation l'automobile, du cycle et du motocycle, impulsent la création de l’ANDFPCRACM, placée sous la tutelle des Ministères de l'Éducation nationale, de l'industrie et des finances.

 

1977. Signature d’une Convention de coopération avec l'Éducation nationale. À ce titre, l’association collecte et affecte la taxe d'apprentissage et participe activement  à l'élaboration de la politique professionnelle du secteur automobile. De même, elle finance les études expérimentales en matière de pédagogie et d'équipement pédagogique.

 

1978. Création de la 1ère délégation régionale : Rhône-Alpes.

 

1983. Mise en place de nombreux partenariats. Dans le secteur public, l'Association noue des relations suivies avec le Ministère des Armées le Ministère de la Justice et d'autres organismes comme l'Agence Française pour la Maîtrise de l'Énergie, l'AFPA, l'ANPE… Dans le secteur privé, l'Association signe des conventions cadre nationales de coopération avec l'ACFCI et l'APCM.

 

1984. Accord d’exclusivité pour la collecte et l'emploi des fonds défiscalisés destinés aux formations en alternance (accord national professionnel et paritaire du 27 novembre).

 

1985. Signature d’une convention avec l’AFPA. Cette convention vise à harmoniser les politiques de formation, réaliser des actions de reconversion et de formation diverses.

 

1987-88. Ouverture des 1ers centres de formation continue : Noisy, Villefranche.

 

1988. Signature d’un contrat d'études prévisionnelles avec les pouvoirs publics afin d'identifier les besoins de qualifications et de formations dans la profession. L'association est chargée par les partenaires sociaux de la branche de procéder à l'élaboration technique des certificats de qualification professionnelle propres à la branche, validés par la commission paritaire de l'emploi et de la formation professionnelle et reconnus par la Convention collective.

 

1989. Signature d’un accord cadre de développement de l'apprentissage avec le Ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle, ainsi que du 1er accord de branche relatif à la formation continue pour les entreprises artisanales. Ceci officialise pour la première fois l’engagement de la branche en faveur de la formation continue.

 

1991. Affirmation du rôle de l’association. Les partenaires sociaux définissent la ligne générale d'élévation de la qualification dans la branche et confient à l'association, l'exécution de ce programme. De fait, l’année suivante, l’association est rebaptisée l’ANFA, association nationale pour la formation professionnelle.

 

1992. Renforcement du positionnement territorial et européen.

  • La 11ème et dernière Délégation régionale s’implante en Ile-de-France ; 1 délégation couvrant 1 à 3 régions administratives.
  • L’association créé un service dédié aux enjeux européens.
  • L’ANFA met en place le Réseau des CFA pilotes. Ce réseau marque la volonté de coopération avec les acteurs régionaux et locaux de l’apprentissage et vise à contribuer au développement et à la qualité de formation.
1993. Création de l’Observatoire, avec l’appui méthodologique du CEREQ. Il répond aux demandes de la branche sur le champ des études et de la prospective emploi-formation

 

Loi quinquennale relative au travail, à l'emploi et à la formation professionnelle (20 décembre 1993)

 

1995. Application de la loi quinquennale.

  • Séparation des activités. L'ANFA se sépare de son activité de prestataire de formation, désormais confiée au GNFA (Groupement national pour la formation automobile), pour devenir l'organisme paritaire collecteur agrée - fonds d'assurance formation de la branche.
  • Mise en place d’un Conseil de gestion paritaire. Celui-ci est composé de 32 membres (16 sièges au collège patronal, 16 au collège salarial) et administre désormais l’association.

 

Loi relative à la formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue social (4 mai 2004)

 

2004. Application de la loi relative à la formation professionnelle : adaptation des nouveaux dispositifs de formation aux spécificités de la branche. Ces nouveaux dispositifs concernent notamment le contrat et la période de professionnalisation, l’entretien professionnel et la validation des acquis de l’expérience (VAE).

 

Loi relative à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie (24 novembre 2009)

 

2011. Signature de l’accord national paritaire du 26 janvier. En cohérence avec la loi de 2009 et l’accord paritaire national du 23 juin 2010, cet accord redéfinit le périmètre et les missions de l’ANFA : diagnostics de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), mise à jour du Répertoire national des qualifications des services de l’automobile (RNQSA) et du Répertoire national des certifications des services de l'automobile (RNCSA)

 

2012. Renouvellement d’agrément en qualité d’OPCA, organisme paritaire collecteur agréé
 
Signature de la Convention d’objectifs et de moyens avec l’Etat. L’ANFA, aux côtés de l’Etat, s’engage à la bonne utilisation des fonds de la formation professionnelle. En effet, cette convention détermine les ressources de fonctionnement de l’ANFA et vise à améliorer le service dispensé aux entreprises et aux salariés. En outre, conformément à l’harmonisation fiscale des OPCA, l’ANFA applique un nouveau plan comptable. 
 
2013. Approfondissement d’une politique de formation au profit de la branche, de ses entreprises, de leurs salariés et des jeunes
 

Loi relative à la formation professionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale (6 mars 2014)

>>> Consulter les points clés

Le 3 juillet 2014, un accord paritaire national retranscrit dans la convention collective les dispositions de la réforme. Cet accord, le premier d’une telle ampleur, porte une ambition forte pour la branche.

Le programme d’actions 2015 - 2019 de l’ANFA qui en découle réaffirme, entre autre,le rôle prépondérant de l’apprentissage qui constitue le dispositif principal et prioritaired’accès aux diplômes d’Etat, pour tous les domaines techniques professionnels de la branche.

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